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L’audit SI : une vision claire de son Système d’Informations pour prendre les bonnes décisions

L’audit SI pour avoir une vision éclairée de son Système d’Information et prendre les bonnes décisions

Un Audit SI à 360° pour mieux définir la stratégie et l’évolution de votre système d’information

L’informatique est, ou devrait, être au cœur de toute stratégie d’entreprise. Les solutions logicielles et les technologies sont en perpétuelles évolutions. Les entreprises aussi évoluent, et voient leurs besoins informatiques changer selon leur cycle de vie.

Dans cet article, nous vous proposons de faire le point sur le diagnostic informatique, cet état des lieux qui permet aux DSI et aux Dirigeants d’entreprise d’avoir une vision éclairée de leur Système d’Information et de prendre les bonnes décisions.

Quand et pourquoi mettre un diagnostic informatique au menu de son entreprise ?

• Mon DSI part à la retraite : Je ne sais pas quoi faire, j’en profite pour faire le point sur mon SI

• Je viens de racheter une entreprise : J’ai plusieurs entreprises avec plusieurs systèmes, que dois-je faire ? centraliser, rationaliser…

• Ma PME devient indépendante : Je dois monter mon SI

• Avant d’investir dans mon SI : je dois mettre à plat pour faire les bons choix

• Mon SI est-il à jour ?

• Je décèle des manques au niveau de mon système d’information : cela m’empêche de me développer

•Je manque de confiance dans mon SI

Parmi nos interventions, voici quelques situations fréquentes qui sont à l’origine d’un diagnostic, cette liste n’étant bien évidement pas exhaustive ! Mais bien plus qu’un état des lieux, l’audit SI permet d’avoir un regard éclairé sur l’ensemble de son système d’information pour prendre les bonnes décisions.

Quelle est la bonne recette pour mener un audit SI ?

Les ingrédients

Pour mener à bien un diagnostic, il est essentiel de prendre en compte tous les ingrédients, les identifier et les étudier. Cela passe par la stratégie de l’entreprise, la maitrise et la connaissance du métier de l’entreprise, les processus clés de l’entreprise, les outils existants dans l’entreprise et sur le marché informatiques, les partenaires en place et ceux existants sur le marché, l’étude des risques et des performances, les retours des collaborateurs. Des interviews et l’étude de l’existant permettent de récolter toutes les données utiles.

La préparation

Il faudra ensuite mettre tous les ingrédients dans notre méthodologie. Cette méthodologie, co-construite par notre communauté de DSI, est le résultat de plusieurs années de pratiques. Il en ressort un état des lieux et un plan d’action pragmatique préconisé, utilisable tout de suite. Cet état des lieux met également en avant l’adéquation entre les processus de l’entreprise et sa couverture fonctionnelle.

Le temps de préparation et la cuisson

Il faut compter entre 8 et 10 jours au total. Ce temps inclut la phase des interviews, la récolte des données, le travail d’analyse, la rédaction, puis l’élaboration du livrable. En découle un état des lieux et un plan d’action préconisé. Notre expérience nous permet de faire le tri dans les multiples solutions applicatives et outils du marché afin d’apporter les bonnes préconisations, en parfaite adéquation avec le contexte et la stratégie de l’entreprise. Cette méthodologie éprouvée et améliorée au fil du temps par nos équipes mobilise très peu de temps à vos collaborateurs avec délai de réalisation très court.

Quel est le résultat ?

À l’issue du diagnostic informatique, une feuille de route pragmatique est délivrée à destination de la direction, accompagnée de la matrice des risques. L’objectif : avoir une vue à 360 degrés du système d’information, identifier les améliorations, adapter le SI à la stratégie et au métier de l’entreprise. Le résultat d’un Diagnostic est unique car il est complètement personnalisé à l’entreprise.

 « L’informatique ne suit plus le business, elle est au cœur du business »

Référence DSI est le leader français de la Direction des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté. Depuis plus de 10 ans, nous faisons du système d’information un levier de croissance pour les PME & ETI françaises. Nos experts interviennent partout en France en Direction Informatique en Temps Partagé Augmenté, Directeur informatique de Transition et recrutement de DSI. Référence DSI est une entreprise du Groupe Référence.

Tendance-IT-2022

Les 10 tendances IT à suivre de près en 2022 pour votre système d’information

Les 10 tendances IT à suivre de près en 2022 pour votre système d’information

Quels seront les grands enjeux et nouvelles tendances IT en 2022 pour les PME ?

Le Système d’Information est un levier de compétitivité indéniable : la croissance et la performance de votre entreprise en dépend. Voici les 10 tendances IT clés à suivre au sein de sa Direction des systèmes d'information pour accélérer ses performances en 2022.



1. Digitaliser son entreprise

Sujet phare en 2021, la digitalisation reste de mise en 2022 et doit se faire de manière accélérée au sein des PME & ETI française. Le DSI devient alors un véritable chef d'orchestre pour aligner les enjeux stratégiques des différents services. La réussite de cette digitalisation dépendra en grande partie de la façon dont la DSI portera le projet et de sa capacité à rassembler les collaborateurs autour d’un même but pour surmonter les obstacles liés au changement.


2. Utiliser la Business Intelligence

La Business Intelligence (BI) regroupe l’ensemble des technologies qui permettent aux entreprises d’analyser des données en temps réel afin d'obtenir une meilleure connaissance de leur environnement et ainsi prendre les bonnes décisions. Pour ces raisons, la Business Intelligence est devenue un rouage clé du fonctionnement de l’entreprise et se doit d’être collaborative pour que l’information circule de manière homogène au cœur de l’organisation.


3. Gérer les risques cyber

Espionnage, vol de données sensibles, fraude, sabotage... les actes malveillants se sont multipliés de manière exponentielle ces dernières années avec l’accélération du virage numérique. 84% des entreprises se déclarent touchées par les cyberattaques. Les PME seraient même plus exposées face aux cyberattaques car plus vulnérables que les grands groupes : défaut de politique de cybersécurité en interne, solutions de cyberprotection inadaptées, conséquences économiques immédiates…

Qu’il s’agisse de risques internes (accès aux données par les collaborateurs, erreurs et incidents…) ou bien de risques externes (virus, intrusions, phishing…), il est plus que vital pour les PME de savoir prévenir les cyberattaques et de protéger leurs SI en identifiant les vulnérabilités auxquelles elles sont confrontées.


4. Enclencher une démarche de Green IT

Elle consiste à développer une utilisation de l’informatique au service des enjeux environnementaux, économiques et sociaux. Cette démarche répond à la fois à un enjeu de développement durable, mais aussi de réduction des coûts financiers. Découvrir notre article sur le sujet.


5. Piloter les projets de Cloud service

Pour favoriser la collaboration en temps réel, les usages web et mobiles, l’analyse de données, la création et la gestion de contenu... L'objectif de la DSI est d'être capable de livrer le service attendu par l’entreprise dans des délais et coûts optimisés.


6. Inscrire l'IOT dans Ia feuille de route de la DSI

26% des directions générales et des directions des systèmes d’information considèrent l’IoT comme une priorité de développement pour améliorer l’expérience client, la productivité et la performance opérationnelle. (Source : enquête Mitel et Orange Business Services)


7. Intégrer les outils no code/low code

L’objectif est d'autonomiser les utilisateurs dans la conception d’applications ou de sites web tout en garantissant un minimum de gouvernance par le DSI afin d’éviter les doublons et de faire évoluer les solutions devenues obsolètes.


8. Réussir à aligner son système d'information

Il s'agit d'aligner les structures organisationnelles de l'entreprise et surtout le système d'information en parfait accord avec la stratégie globale de l'entreprise.


9. Utiliser les technologies de RPA (Robotic Process Automation)

Pour d’automatiser des tâches répétitives qui, auparavant, nécessitaient l’intervention d’un humain (reporting, comptabilité, RH budgétisation...)


10. Anticiper la connectivité de demain

Réseaux maillés, 5G et Wifi 6 redéfinissent les besoins et les usages réseaux. Dans un monde où le nombre d’appareils connectés est démultiplié et où les collaborateurs sont de plus en plus mobiles, il est nécessaire de repenser l'infrastructure.


Les Directeurs Informatiques de Référence DSI accompagnent les PME & ETI dans la définition de leurs besoins, l'alignement stratégique de leur SI, le pilotage et la mise en œuvre de leur projets informatiques : audit informatique, délégation de DSI à Temps Partagé Augmenté, DSI de transition...

Référence DSI est le leader français de la Direction des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté. Depuis plus de 10 ans, nous faisons du système d’information un levier de croissance pour les PME & ETI françaises. Nos experts interviennent partout en France en Direction Informatique en Temps Partagé Augmenté, Directeur informatique de Transition et recrutement de DSI. Référence DSI est une entreprise du Groupe Référence.

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Le rôle du DSI dans la transformation digitale de l’entreprise

DSI & transformation digitale de l’entreprise :
quel rôle à jouer ?

La Direction des Systèmes d’Information au cœur de la transformation digitale des PME

La révolution digitale et les différents bouleversements des technologies et des usages impulsent des nouveaux projets au sein des entreprises. La direction des systèmes d’information est en première ligne dans le pilotage de cette transformation digitale. Le DSI peut agir directement sur les leviers de différenciation de l’entreprise dans cette révolution numérique.

Tour d'horizon du rôle prédominant du DSI dans cette transformation.

DSI-Transformation-digitale

Digitalisation et transformation digitale, quelles différences ?

Bien que ces deux termes soient très souvent associés, une différence notable est à souligner :

La digitalisation, qui existe depuis plus de 50 ans, consiste à mettre en place au sein d’une entreprise des outils digitaux pour transformer les processus. L’intérêt principal de la digitalisation est de gagner du temps en interne.

La transformation digitale, quant à elle, s’opère véritablement que depuis quelques années. Elle consiste à transformer en profondeur le modèle économique de l’entreprise grâce aux nouvelles opportunités offertes par le digital. Il s’agit par exemple de créer de nouvelles solutions, offres ou services ; de conquérir de nouveaux marché, etc. Cette transformation accompagne un enjeu business. Plusieurs leviers peuvent être actionnés : la vente en ligne via un site e-commerce, le click & collect, l’intelligence artificielle, IoT, etc. L’intérêt ici est de gagner des parts de marché, des clients…

Le DSI, joue un rôle essentiel dans cette transformation digitale. Il orchestre le projet en lien étroit avec l’ensemble des métiers.


La transformation digitale de l’entreprise, un levier de performance


La transformation digitale de l’entreprise ne consiste donc pas seulement à utiliser des outils technologiques. Il s’agit d’établir de nouvelles méthodes d’organisation, de gestion, voire de stratégie de développement en intégrant les nouveaux usages et technologies numériques. Cela implique une modification en profondeur d’une partie des relations internes et externes.

Que ce soit par les nouvelles technologies (IoT, Intelligence artificielle, industrie du futur, big data, réalité virtuelle, Blockchains…), le volume de données, la rapidité de leur circulation, les questions de stockage, de maintenance et surtout de procédures associées, la transformation digitale de l’entreprise offre de nombreux leviers. Elle implique également une externalisation plus importante de certains services et outils (applicatifs, GED, messagerie, etc.) et la centralisation de certains process et données pour maitriser les coûts et mutualiser les ressources.

Aussi, la transformation digitale représente autant de leviers et d’opportunités, que de contraintes et d’obligations qu’il faut appréhender pour la mettre au service de la stratégie globale de l’entreprise.

Les systèmes d’information contribuent à cette transformation. Ils sont sélectionnés, pilotés et intégrés dans un écosystème SI plus large, afin de servir au mieux les enjeux business. C’est là que le rôle de la direction des systèmes d’information prend tout son sens.




Quel rôle du DSI dans la transformation digitale de l’entreprise ?


Longtemps perçue comme une fonction support, la direction des systèmes d’information voit son champ d’action évoluer sans cesse. Désormais, le DSI est devenu l’acteur majeur de la stratégie digitale de l’entreprise. Sa direction agit sur la digitalisation des services et des canaux de vente tout en permettant la circulation et la sécurisation de l’information, des données, des applicatifs et des process.

Le rôle du DSI est de sélectionner et piloter l’intégration de solutions adaptées à la stratégie globale de l’entreprise tout en insufflant une culture de l’innovation dans les process, les outils et les usages. C’est donc lui qui donne l’impulsion et les solutions, aussi bien techniques que méthodologiques, à la transformation digitale de l’entreprise.

La DSI n’est par principe pas limitée aux sujets uniquement techniques ! Le Directeur des Systèmes d’information doit également assurer la gouvernance des activités. Il doit définir, mettre en œuvre et suivre les pratiques nécessaires pour que le système d’information réponde aux exigences légales, contribue aux enjeux de l’entreprise et crée la valeur attendue.

Toute la complexité de ce rôle est de gérer correctement la production et la circulation des données. Désormais, l’information provient de multiples sources, externes et internes à l’entreprise, et aura un impact majeur sur la digitalisation au niveau des outils, des process et des applicatifs choisis et maintenus.



Remettre le DSI au centre de la transformation digitale de l’entreprise


La transformation digitale n’est pas une option pour les entreprises qui souhaitent améliorer leur avantage concurrentiel. Mais elle implique de faire les bons choix pour disposer des bases technologiques nécessaires et proposer des services toujours plus innovants et diversifiés réclamés par les clients et utilisateurs métiers.

La définition, l’implémentation et la maintenance de cette base sont la première responsabilité du DSI. Les solutions, fournisseurs ou modes de collaborations sont multiples (offres SaaS, infogérance, intelligence artificielle, automatisation). Tout le rôle du DSI sera de faire les bons choix pour contribuer à la performance de l’entreprise au gré de sa transformation digitale. Tout cela en s’intégrant dans un réseau SI déjà existant et en réduisant les coûts IT.

Un autre enjeu majeur de la transformation digitale de l’entreprise, c’est que tous ses acteurs sont désormais familiers des nouvelles technologies. Pour autant, c’est à la DSI d’insuffler une culture digitale auprès de ces différents acteurs, internes (fonctions métiers et top management) comme externes (prestataires) pour garantir l’adéquation des pratiques avec la politique SI et inversement.

Le DSI doit dépasser le rôle de simple support au business et d’unique source de savoir technologique. Sa direction doit désormais se poser comme facilitatrice et accélératrice de l’innovation et de la différenciation, agissant de manière proactive au-delà de la simple implémentation technique. Le DSI doit faire preuve d’agilité en restant à l’écoute des innovations propres à chacune des fonctions métiers qu’il accompagne et en testant régulièrement de nouvelles solutions.

Tous ces nouveaux enjeux de la DSI au service de la transformation digitale de l’entreprise demandent agilité, expertise et collaboration stratégique avec le CODIR. L’accompagnement d’un directeur informatique à temps partagé augmenté peut permettre de repositionner au mieux la DSI pour accélérer et diffuser une culture digitale dans l’entreprise nécessaire à sa transformation.

Référence DSI accompagne les PME et ETI avec des DSI en Temps Partagé Augmenté. Leur expertise vient au service du repositionnement de la DSI pour une transformation digitale de l’entreprise qui répond aux enjeux de différenciation et de performance.

Référence DSI est le leader français de la Direction des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté. Depuis plus de 10 ans, nous faisons du système d’information un levier de croissance pour les PME & ETI françaises. Nos experts interviennent partout en France en Direction Informatique en Temps Partagé Augmenté, Directeur informatique de Transition et recrutement de DSI. Référence DSI est une entreprise du Groupe Référence.

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Le DSI, nouveau mouton à 5 pattes en charge du management des SI ?

Management des SI : le DSI, nouveau mouton à 5 pattes ?

Trouver la bonne ressource pour le management des SI de sa PME

Compétences, expertise, savoir-être, le métier de DSI se transforme et requiert de plus en plus de savoir-faire. Alors comment trouver la bonne ressource pour le management des SI quand on est une PME ?

Tour d'horizon dans cet article du contexte & des nouveaux enjeux des PME, de la difficulté de trouver un profil pluri-expert et d'une solution innovante pour enfin trouver le mouton à 5 pattes qui correspond à son entreprise !

Vous préférez écouter cet article ?
Nous vous proposons une version audio pour savoir comment trouver le fameux mouton à 5 pattes de votre entreprise !

Le management des SI a pour objectif d’organiser et piloter l’évolution des systèmes d’information pour les maintenir adaptés aux enjeux de l’entreprise. Les PME naviguent dans un environnement complexe avec une digitalisation croissante, des enjeux de sécurité, des outils de plus en plus nombreux et interconnectés.

Les systèmes d’information permettent à l’entreprise de collecter, organiser et exploiter les données qui nourriront les outils de pilotage nécessaires aux décisions stratégiques du dirigeant. Les DSI quant à eux, ont pour mission d’organiser les flux, maintenir les applicatifs, gérer les projets, garantir la continuité et la sécurité des activités, piloter les budgets et les prestataires ou encore anticiper et mener les évolutions nécessaires pour garantir l’alignement stratégique.

Ainsi, manager ses systèmes d’information est crucial pour les maintenir au service des métiers et des objectifs stratégiques de l’entreprise. Le DSI endosse un rôle de plus en plus large, demandant des compétences, des savoir-faire et des savoir être multiples. Il s’apparente à un véritable mouton à 5 pattes, difficile à trouver au travers d’une seule et même personne.

Pour autant, le pilotage des SI est indispensable pour contribuer aux performances de l’entreprise. Dans les entreprises, la gestion des systèmes d’information comporte un besoin de grande polyvalence et de multi-expertises pour répondre à leurs enjeux. Pour le pilotage de projets, la gestion des équipes et des intervenants, elles ont besoin de ressources qui savent faire, mais aussi faire faire pour couvrir toutes les couches stratégique et opérationnelle : l’infrastructure, l’applicatif, le réseau et la gouvernance.

Alors que les DSI des grandes entreprises peuvent s’appuyer sur un service informatique regroupant ces multiples talents pour couvrir tous les domaines du SI, les PME ont difficilement accès à cette multi-expertise, ce fameux moutons à 5 pattes manque à l’appel.



Les DSI, moutons à 5 pattes du management des SI


C’est le directeur des systèmes d’information qui est normalement chargé du management du SI. Il s’assure de l’adéquation des SI aux enjeux de l’entreprise en veillant à leur organisation, leur adaptabilité, leur conformité et leur sécurité.

Le DSI doit disposer de compétences techniques pour comprendre le panorama des évolutions technologiques, toujours plus rapides. Il doit également avoir de solides capacités organisationnelles et stratégiques, car il accompagne le dirigeant sur la structuration globale du SI en réponse aux enjeux de l’activité. Enfin, il doit aussi présenter des qualités managériales pour piloter des équipes, attribuer des tâches, répartir les rôles au sein de l’entreprise et avec les différents prestataires.

Pour assurer sa mission de pilotage des SI, il doit désormais revêtir de multiples casquettes et donc se transformer en un véritable mouton à 5 pattes. Toutefois, il est difficile de trouver sur le marché une personne qui peut couvrir toutes ces compétences et maîtriser toutes les solutions, d’autant plus dans un environnement où les besoins des PME sont en perpétuelles évolutions… Le DSI d’aujourd’hui n’est pas nécessairement le DSI de demain.

Identifier ce mouton à 5 pattes est donc synonyme de mission impossible car nul ne peut connaître toutes les problématiques, toutes les bonnes pratiques associées ou encore disposer d’expériences dans tous les secteurs. Il est possible d’accéder à ce mouton à 5 pattes uniquement via un dispositif qui permettrait de mutualiser l’ensemble des compétences d’un collectif de DSI.

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Comment trouver son mouton à 5 pattes ? Et si un dispositif collaboratif était la réponse ?


Il s’agit donc pour les PME de disposer d'une solution qui leur permettrait, d’abord, de professionnaliser leur management des SI. Ensuite, l’enjeu est de trouver ce véritable mouton à 5 pattes tout en tenant compte des contraintes du marché et de leur capacité d’embauche.

Pour cela, il existe un dispositif innovant : le Temps Partagé Augmenté. Il permet aux dirigeants d'accéder à des DSI expérimentés de manière flexible. Ces Directeurs appartiennent à une communauté de plus de 70 experts au sein de laquelle ils échangent et partagent leurs expériences rencontrées chez des clients de différentes tailles et secteurs pour co-construire ensemble des méthodologies de réponses aux multiples problématiques des SI. Avec ce dispositif de Directeur Informatique à Temps Partagé Augmenté, les PME profitent en réalité de l’expérience et du savoir-faire de toute une communauté d’experts. Ils accèdent, par ce dispositif, à ce mouton à 5 pattes !

Le Direction Informatique à Temps Partagé Augmenté offre plusieurs gains et avantages aux PME. C’est en effet une opportunité pour bénéficier de profils multi-expertises, avoir un temps de présence adapté aux enjeux et ne pas subir les contraintes liées à l’embauche, particulièrement fortes pour les petites structures. C’est aussi l’assurance d’avoir enfin les compétences pour piloter ses projets SI et s’assurer de faire les bons choix. C’est la garantie de leur bonne mise en œuvre pour des projets sécurisés & accélérés.


Référence DSI met à disposition des directeurs informatiques à temps partagé augmenté pour offrir aux PME la possibilité de mettre en place une politique de management des SI au service de leurs enjeux de développement.

Référence DSI est le leader français de la Direction des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté. Depuis plus de 10 ans, nous faisons du système d’information un levier de croissance pour les PME & ETI françaises. Nos experts interviennent partout en France en Direction Informatique en Temps Partagé Augmenté, Directeur informatique de Transition et recrutement de DSI. Référence DSI est une entreprise du Groupe Référence.

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Stratégie IT : le SI comme acteur de la stratégie de l’entreprise

Stratégie IT : le SI comme acteur de la stratégie de l’entreprise ?

Quel est le rôle du Système d’Information dans la stratégie dans l’entreprise ? 

En PME, comme dans les autres types d'entreprises, le Système d'Information (SI) joue un rôle essentiel dont les attentes sont différentes selon la politique stratégique de l'entreprise.

Nous aborderons dans cet article les principaux positionnement du Système d'Information qui peuvent exister selon la stratégie globale d'entreprise. Quant au Directeur des Systèmes d'Information, il doit lui aussi, aligner le pilotage du SI à la stratégie d'entreprise.

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Pour accompagner la croissance, la stratégie IT doit être alignée à la stratégie de l'entreprise.

Pour autant, il existe plusieurs façons d'aborder le role du Système d'Information : il peut être au service de la vision du dirigeant, au service des métiers ou alors se positionner comme le moteur de la stratégie globale de l’entreprise.

Aligner son système d’information aux objectifs et à la stratégie globale de l’entreprise est un enjeu de taille pour toute société. La stratégie IT et sa contribution aux orientations doivent être correctement définies. Dans le cas contraire, l’adéquation entre les objectifs de la Direction des Systèmes d’Information (DSI) et les objectifs stratégiques de croissance et développement sera inexistante.



Stratégie IT : les différentes façons d’aligner le SI à la stratégie de l’entreprise


On distingue 3 grandes façons de déterminer le rôle du système d’information au sein des enjeux globaux de l’entreprise.



Rôle n°1 : Le SI au service de la stratégie du dirigeant


Dans ce modèle, le dirigeant met en oeuvre une stratégie bien définie sur les aspects opérationnels : croissance, conquête, fidélisation ou même investissement patrimonial. La stratégie IT est, dans ce modèle, au service de la prise de décision.

Le SI doit permettre d’exécuter la stratégie définie et de lever un maximum de freins à l’atteinte des objectifs. Dans ce modèle, l’informatique s’adapte à la stratégie globale de l’entreprise, et s’exécute, en répondant à des besoins, le plus rapidement possible. Si la direction générale définit une nouvelle stratégie globale, la stratégie informatique doit être redéfinie elle aussi en conséquence.

Dans ce cas, le DSI réalisera une expression des besoins de la direction générale. La stratégie IT devra cependant, dans ce modèle, prendre en compte le risque de temps de latence entre les prises de décisions stratégiques très rapides et l’adaptation du SI, pouvant souffrir de délais incompressibles de mise en œuvre.




Rôle n°2 : Le SI au service des métiers de l’entreprise


Dans ce modèle, l’orientation est portée sur l’efficacité opérationnelle. La stratégie IT va répondre à des besoins d’innovation exprimés par les métiers de l’entreprise. Elle va porter sur l’organisation des infrastructures et des processus pour fournir le niveau de service attendu.

Le DSI concrétise des innovations portées par les besoins des métiers de l’entreprise.




Rôle n°3 : Le SI comme moteur de la stratégie de l’entreprise


Dans ce dernier modèle, c’est la stratégie IT qui va impulser la stratégie globale de l’entreprise. L’informatique vient faire évoluer le business model et devient elle-même un enjeu stratégique de l’entreprise. Le SI va apporter des nouvelles tendances, pratiques, processus et infrastructures pour les traduire en stratégie d’offre.

Dans ce modèle, le DSI propose des innovations technologiques qui peuvent offrir à l’entreprise un véritable avantage concurrentiel.




Les enjeux du DSI pour aligner la stratégie IT à la stratégie de l'entreprise


Ces différents modèles d’alignement du SI à la stratégie globale de l’entreprise peuvent coexister au sein d'une même société, en fonction de son activité ou de son positionnement. Ils indiqueront comment calibrer le SI.

L’enjeu du Directeur informatique est donc de percevoir le modèle de l’entreprise mais aussi déterminer celui qui est le plus pertinent pour son évolution. En fonction de celui-ci, le DSI va pouvoir adapter sa gouvernance en conséquence .

En PME, on retrouve assez souvent le modèle qui consiste à placer le SI au service de la stratégie du dirigeant. Le modèle où l’informatique est source d’innovation reste plutôt rare. Dans le premier cas, la stratégie IT a pour objectif la satisfaction des besoins, à travers le triptyque coût, qualité, délais. Il répond à des enjeux opérationnels définis en amont par le DG. Le SI se positionne alors en tant que service support. Dans le second cas, la stratégie IT doit créer un certain avantage concurrentiel pour l’entreprise et le SI devient alors un service de développement. La DSI devra porter la transformation digitale de l'entreprise.

L’enjeu de la gouvernance pour le DSI est de comprendre comment il pourra créer de la valeur à travers le modèle choisi par l’entreprise. Il pourra en conséquence conduire la stratégie IT et faire évoluer le SI pour répondre aux attentes de l'organisation.




La bonne adéquation entre DSI et dirigeant


Un bon dialogue entre DG et DSI sera essentiel pour clarifier les attentes de chacun. Cela permet également au DSI d’identifier le modèle dans lequel il se trouve et comprendre comment il va pouvoir créer de la valeur. Par ailleurs, les attentes du DG peuvent évoluer au fil de la vie de l’entreprise. C’est donc un positionnement à challenger régulièrement.

Par ailleurs, on constate assez souvent que le dirigeant est peu impliqué dans les projets IT et les sujets informatiques (que ce soit des sujets concernant l’infrastructure ou encore les processus.) En effet, les sujets peuvent paraître très techniques, ce qui peut engendrer des incompréhensions et un manque d'interactions entre le DG et le DSI... Et cela peut compromettre l'alignement entre la stratégie IT et la stratégie globale de l'entreprise... Échanger régulièrement avec la direction permet de clarifier la situation, de vérifier que les objectifs sont partagés par les deux parties et surtout que le positionnement du SI correspond aux enjeux de l’entreprise.



Chez Référence DSI, les Directeurs Informatique qui interviennent en Temps Partagé Augmenté au sein des entreprises s'adaptent à chacun de ces différents modèles.
Une première phase de diagnostic est menée pour connaitre le contexte et identifier le modèle de positionnement du SI et du fonctionnement de l’entreprise. Les DSI qui interviennent en délégation peuvent ainsi endosser le rôle nécessaire. Des comités de pilotage mensuels permettent d’animer la gouvernance et d’instaurer ce dialogue indispensable entre DSI et dirigeant, pour garantir que la création de valeur de l’IT soit là où on l’attend.

C’est ce bon positionnement du DSI qui permet de passer d’une approche « coût informatique » à celle d’un « investissement informatique », pour définitivement mettre son SI au service de sa stratégie globale d’entreprise.

Référence DSI est le leader français de la Direction des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté. Depuis plus de 10 ans, nous faisons du système d’information un levier de croissance pour les PME & ETI françaises. Nos experts interviennent partout en France en Direction Informatique en Temps Partagé Augmenté, Directeur informatique de Transition et recrutement de DSI. Référence DSI est une entreprise du Groupe Référence.

carve out oxbow

Sécuriser son carve-out IT avec un Directeur des Systèmes d’Information externalisé

Sécuriser son carve-out IT avec l’aide d’un Directeur des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté

Questions à Emmanuel DEBRUERES, Président-CEO, co-dirigeant d’OXBOW et Ghislain, DSI en Temps Partagé Augmenté chez Référence DSI

Emmanuel DEBRUERES, Président-CEO, co-dirigeant d’OXBOW a fait appel à un Directeur des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté de chez Référence DSI pour sécuriser son Carve-out IT. Il nous en dit plus dans cet article sur le contexte d’intervention et sur son choix de faire appel à un DSI externalisé.

En parallèle, Ghislain, DSI à Temps Partagé Augmenté témoigne de son intervention au sein de l’entreprise Oxbow. Il revient sur les objectifs et les différentes étapes de son accompagnement.

Emmanuel DEBRUERES, Président-CEO, co-dirigeant d’OXBOW - Référence DSI

Question à Emmanuel DEBRUERES, Président-CEO & co-dirigeant d’OXBOW


Pouvez-vous vous présenter ainsi qu’Oxbow et ses particularités ?


Je suis Emmanuel Debrueres, aujourd’hui co-propriétaire de la société Oxbow

Mon parcours, qui repose sur une vingtaine d’années d’expérience dans l’industrie du sport, m’a mené à racheter récemment cette société, qui appartenait au Groupe Lafuma. Oxbow est la première marque de vêtements et accessoires surfwear française, fondée en 1985. Nous sommes basés près de Bordeaux et l’entreprise compte une centaine de salariés. Le design des produits est réalisé en France ainsi qu’une partie de la production. Nous commercialisons nos produits via des détaillants et via nos boutiques physiques et en ligne.




Qu’est-ce qui vous a motivé à racheter Oxbow ?


J’avais l’envie d’entreprendre dans le milieu de l’outdoor; de racheter une marque française déjà dotée d’une histoire, d’une notoriété, d’un réseau de clients établi.

L’environnement du surfwear est un monde que je connais bien, dans lequel je prends beaucoup de plaisir à travailler. J’avais aussi envie d’entreprendre dans un environnement PME. Oxbow couvrait tous ces critères.




Quels sont les risques que vous avez pris au travers de ce projet ? A partir de quel moment avez-vous ressenti le besoin d’être accompagné sur la dimension IT ?


Avec ce rachat, nous avons pris plusieurs risques, dont 1 en particulier : devoir sortir une entreprise d’un Groupe.

L’enjeu est de transférer dans de bonnes conditions les services opérés par Lafuma vers une nouvelle structure indépendante : informatique, logistique, réception des produits, stockage entrepôt, redistribution dans les points de distribution… Sur le plan informatique, le projet de transfert est prévu sur une période de 12 à 24 mois, dont l’objectif est de devenir indépendant.

Cela implique donc de finaliser le carve-out informatique dans les délais !

J’avais déjà, ainsi que mon associé, vécu 2 expériences de carve-out. Nous savions de ce fait que cette période serait sensible, que le détourage du Système d’Information devait se faire en préservant un bon état de fonctionnement. Ce moment sensible, nous l’avions donc anticipé. Nous savions qu’on aurait besoin d’un accompagnement dès les prémices du projet. Un détourage informatique, c’est comme un transfert d’organe, qu’on pourrait comparer à une greffe de cerveau ! Tout doit être parfaitement reconnecté pour bien fonctionner.


Quels sont, selon vous, les facteurs clés de réussite et les risques d’un carve-out IT ?


Les risques sont liés aux délais de réalisation du carve-out, à sa qualité et aux coûts associés. Le futur Système d’Information dépend de cette étape de détourage. Il est donc primordial de mobiliser les équipes internes, les équipes du vendeur, ainsi que les prestataires concernés pour assurer sa réussite. Cette réussite est également fortement liée aux personnes qui en ont la charge. Avoir de vrais experts permet de sécuriser le timing, la qualité du transfert et donc le budget. Cela repose beaucoup sur l’humain, autant coté vendeur que coté acheteur.

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Oxbow - Carve out IT - Référence DSI

Pourquoi avez-vous choisi de faire appel à un Directeur Informatique à Temps Partagé Augmenté de Référence DSI pour mener votre carve-out IT ?


Sur ce volet du projet, nous avions des experts coté Lafuma, mais de notre côté, nous manquions d’expertise. Nous sommes donc allés chercher ces ressources chez Référence DSI pour sécuriser et mener le détourage IT.

Nous avons choisi cette solution car nous avions besoin de flexibilité dans ce projet. Avec ce dispositif de DSI à Temps Partagé Augmenté, la volumétrie d’intervention n’est pas figée. Le DSI intervient de façon adaptée, selon le rythme auquel avance le projet. Cette souplesse permet de piloter notre budget.

Nous cherchions aussi un partenaire de proximité, à taille humaine, capable d’intervenir régionalement et avec une expérience terrain. Le professionnalisme des interlocuteurs Référence DSI nous a rassuré dès le début des échanges.

C’est dans ce contexte que Référence DSI nous a délégué un Directeur Informatique à Temps Partagé Augmenté pour nous accompagner sur le carve-out IT.




Comment se passe l'intervention de votre DSI externe à Temps Partagé Augmenté ?


Notre DSI est avec nous pour au moins toute la durée du carve-out, c’est-à-dire 2 ans. Il intervient à hauteur de 3 jours par semaine, de manière modulable selon les étapes du projet.

Son intégration s’est très bien passée dès le démarrage de la mission. Il est considéré comme un membre de l’entreprise, impliqué et en immersion totale dans notre projet.

Avec l’aide de notre DSI, nous avons constitué une équipe dédiée au projet, composée de membres internes et externes. Il nous a notamment aidé à recruter une partie des collaborateurs, avec pour objectif final de les faire monter en compétence en fur et à mesure du projet.

Il pilote le détourage et le transfert du Système d’Information à nos côtés.




Quels conseils donneriez-vous à des entrepreneurs qui souhaitent racheter une entreprise ?


L’un des principaux conseils que je donnerais est d’anticiper ses besoins. Un rachat, et en particulier le carve-out, est forcément un moment sensible, quel que soit la taille du projet. C’est bien l’un des domaines dans lequel il ne faut pas hésiter à aller chercher du support et du conseil dès les premières étapes du projet de rachat. Il est important de bien organiser le transfert en faisant le choix de la qualité. En fait, il ne faut pas voir cela comme un coût, mais plutôt comme un investissement sur lequel le retour est significatif.

Questions à notre DSI - Ghislain


Peux-tu nous parler de ta mission chez Oxbow ?


L’objectif de mon intervention est de contribuer à mener le projet au succès. Plus concrètement, construire le Système d’Information d’Oxbow et le rendre autonome de l’entité Lafuma dans les délais attendus dans le TSA et dans le respect du budget alloué. Dans le même temps, il faut assurer la continuité de service tout au long du transfert afin que Lafuma et Oxbow puissent poursuivre leur activité normalement.

Quelles sont les différentes étapes de ton accompagnement dans le cadre de ce carve-out IT ?


L’intervention de Référence DSI a démarré dès la signature du contrat, et s’articule autour de plusieurs étapes et domaines d’intervention :

  • La conception de l’architecture cible du futur SI d’Oxbow. En s’appuyant sur l’existant, cette première étape visait à dessiner la sous-partie informatique qui correspond à Oxbow. A ce stade il faut faire le choix de conserver l’existant ou de changer d’outils pour arriver au SI le mieux adapté à la nouvelle structure. Dans notre cas, nous avons par exemple décidé de conserver l’ERP cœur de métier mais de changer l’outil de gestion de paie qui n’était plus dimensionné pour la nouvelle structure.
  • La reprise des contrats et des relations prestataires. Il s’agit de recontractualiser les contrats entre l’acquéreur et les prestataires externes (opérateur télécom, éditeurs, hébergeur…). Cette étape vise aussi à renégocier les contrats, trouver les meilleurs compromis et optimiser les prestations dans la durée.
  • La construction de l’organisation du service informatique. Cela comporte notamment l’identification et l’intégration des collaborateurs internes et externes, le management des ressources.
  • Le pilotage du projet dans la durée avec l’Identification des chantiers, l’analyse des risques, la planification et le suivi. Au fur et à mesure de l’avancée du projet et du carve-out IT, le transfert de responsabilité s’opère vers la nouvelle équipe Oxbow. A chaque lot, à chaque étape franchie, nous veillons aussi à mettre en place les mesures de maintien en condition opérationnelles pour assurer le support aux utilisateurs dans la durée.
  • Le suivi budgétaire, en étroite collaboration avec la Direction financière. Il s’agit d’identifier les coûts et les axes d’optimisation, de faire un suivi des budgets…



Comment se passe ton intervention ?


J’interviens 3 jours par semaine chez Oxbow. Je suis complètement intégré aux équipes et identifié comme étant le DSI. Je travaille en étroite collaboration avec la Direction Générale, la Direction Financière, les équipes métiers et les ressources dédiées à l’IT.

Il y a également des interactions fortes avec les équipes de Lafuma ; ces bonnes relations sont importantes dans le déroulement du projet.

En tant que DSI, et dans ce contexte de Carve-Out IT, il est primordial d’établir de bonnes relations humaines pour faciliter les démarches autant coté vendeur que coté acheteur. C’est un aspect du métier de DSI qui a autant d’importance que les compétences techniques pour assurer la réussite de ce type de projet !

Notre glossaire pour y voir plus clair



  • Qu'est-ce qu'un carve-out ?
    Une opération de carve-out (appelée aussi « détourage ») consiste à séparer financièrement, juridiquement et opérationnellement une entité de sa maison mère, dans le cadre d'une scission d'actifs. Il s’agit donc de la cession par une société ou un groupe de sociétés d'une branche d'activité.
    Le détourage du système d'information, qui se nomme carve-out informatique ou carve-out IT représente souvent une partie majeure de la transaction qu’il faut encadrer scrupuleusement.

  • Qu'est-ce que le cut off ?
    Le « cut off » est le procédé comptable utilisé lors de l'arrêté des comptes. Il permet d'affecter de façon fiable et cohérente à chaque exercice les opérations dont l'exécution est proche de la date de clôture. Cela permet la séparation des exercices.

  • Qu'est-ce qu'un TSA ?
    Le contrat de TSA (transition service agreement) détermine les termes dans lesquels la société cédante s’engage à fournir les services informatiques à l’acheteur, afin de garantir la continuité d’activité durant la phase d’autonomisation (durée du service, coût…). Une maîtrise parfaite des coûts et délais est donc primordiale pour respecter les termes initiaux définis par le contrat de TSA.

  • Que veut dire Due Diligence ?
    Le due diligence désigne un ensemble de vérifications qu'opère un investisseur en vue d'une transaction. Il permet à un futur acquéreur de se faire une idée de la situation précise d'une entreprise avant de se prononcer sur son investissement. Cela permet de vérifier notamment la stratégie d'une entreprise, sa situation fiscale, comptable, sociale, environnementale…

La gestion de risque informatique, un enjeu business

La gestion de risque informatique, un enjeu business

Les principaux risques informatiques auxquels votre entreprise s’expose et nos conseils pour s’en prémunir

Les entreprises sont de plus en plus confrontées aux risques informatiques. Les chiffres sont tels que 2 PME sur 5 ont déjà été victimes de tentatives ou d’attaques informatiques selon l'enquête de la CPME.

Nos experts vous en disent plus dans cet article sur les potentiels risques à mettre sous contrôle au sein de votre entreprise. Ils vous livrent également leurs bonnes pratiques pour prévenir les cyberattaques et protéger votre système d’information de tout risque imminent.

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Vous préférez écouter cet article ?
Nous vous proposons une version audio pour en savoir plus sur la gestion du risque informatique en entreprise.

Peu importe la taille de son entreprise ou son secteur d’activité, les systèmes d’information revêtent une importance capitale pour la bonne marche de n’importe quel business. Ils sont présents dans tous les métiers de l’entreprise : la production, la comptabilité, les relations clientèles, le marketing ou encore les ventes.

La gestion de risque informatique est donc une mission clé de la direction des systèmes d’information, la DSI. Elle consiste à mener une analyse des risques qui pèsent sur les systèmes ou les projets informatiques de toute l’entreprise. Une méthodologie de gestion des risques informatique va permettre d’identifier ces risques, de les classer et de prendre une série de mesures pour les éviter ou limiter leur dommage lorsqu’ils surviennent.

La gestion du risque informatique va permettre d’augmenter la sécurité globale des infrastructures informatiques et d’optimiser les capacités des systèmes d’information de l’entreprise, au service de la performance business. Découvrez les différents types de menaces à connaître et nos conseils pour une bonne gestion du risque informatique.




Les différents types de risques informatiques à mettre sous contrôle


Avec la croissance exponentielle de l’importance des systèmes d’information dans le milieu professionnel, vient celle des risques associés. Plus les SI sont critiques pour l’activité de l'entreprise, plus les risques doivent être identifiés et maîtrisés.




L’indisponibilité du SI


Une panne matérielle, un virus ou tout autre type d’incident technique peuvent engendrer l’indisponibilité, temporaire ou permanente, de SI cruciaux pour l’activité de l’entreprise (outil de production, canal de vente, système de paiement, etc...).

Plus les potentielles conséquences financières de cette indisponibilité peuvent être lourdes, plus ce risque doit être bien identifié. Il doit être tout autant maîtrisé que l’on soit dans le cas d'hébergement interne des SI ou d’utilisation de services cloud, qu’il ne faut pas croire être systématiquement à l’abri de tels risques.




Obsolescence des applicatifs


L’obsolescence des logiciels utilisés au sein d’une entreprise est un risque majeur. La maintenance et l’évolution régulière des applicatifs est un enjeu de sécurité globale et de compatibilité avec les autres briques du SI.

Un arrêt de maintenance d’un éditeur/intégrateur ou une absence d’évolution des applicatifs sont donc des risques qui peuvent peser sur la continuité de l’activité.




La dépendance à un prestataire ou à une expertise


Ce risque est particulièrement présent lorsqu’un système d’information est insuffisamment documenté et/ou qu’il intègre des solutions très spécifiques, peu maîtrisées par les équipes DSI.

La dépendance à un prestataire externe ou à un unique collaborateur en interne est souvent un risque qui est identifié lorsqu’il survient, c'est-à-dire lorsque le collaborateur quitte l’organisation ou que le prestataire utilise sa position dominante.




Escroquerie et malveillance


Ce risque s’est considérablement accru récemment. Une faille dans la politique de sécurité des systèmes d’information va offrir des opportunités d’attaques de la part d’escrocs : fraude au virement, arnaque au président, ransomware, etc. Le risque porte aussi sur le vol de données confidentielles à des fins malveillantes par des personnes internes à l’entreprise.

Ce risque d’escroquerie et de malveillance peut survenir à la fois en conséquence de failles dans la sécurisation technique des SI, mais aussi de failles humaines, par la non-application des bonnes pratiques par les collaborateurs internes.




La non-conformité réglementaire


Depuis la mise en œuvre du RGPD (Règlement Général Européen de Protection des Données à caractère personnel) ce risque est un peu plus connu, mais encore mal identifié dans les entreprises !

La multiplication des systèmes d’information dans l’activité des organisations a entraîné une croissance considérable des contraintes réglementaires, notamment au niveau des données personnelles.

La non-conformité réglementaire est donc aussi un risque associé aux infrastructures et projets informatiques à identifier et maîtriser pour ne pas s’exposer à des sanctions financières élevées (jusqu’à 4% du CA dans le cadre d’une violation des règles du RGPD).




Nos conseils pour une bonne gestion de risque informatique


La gestion de risque informatique applique la méthodologie de gestion de risque aux enjeux spécifiques que représentent les systèmes d’information pour l’activité de l’entreprise.




Mener une analyse contextualisée de l’existant


Une analyse amont des risques doit être menée dans le contexte spécifique de l’activité de l’entreprise. Chaque système d’information, en cas d’atteinte, ne va pas générer les mêmes impacts. Par exemple, pour une entreprise de vente en ligne, la panne de quelques heures de son site eCommerce n’aura pas le même impact financier qu’une indisponibilité de 2 jours du logiciel de gestion des congés. La notion de continuité d’activité doit être définie pour mener une analyse des risques informatiques associés.

Une bonne gestion du risque informatique commence par l’identification de tous les risques possibles puis une priorisation de leur traitement. Pour chaque risque, il convient d’évaluer la probabilité de sa survenance et la gravité des impacts associés s’il survient, selon plusieurs critères : enjeu financier, légal, d’image, etc. Cette analyse croisée permettra de prioriser les risques à maîtriser et définira les éléments essentiels d’une politique de sécurité et de gestion des risques SI.




Formaliser un plan de prévention des risques


Les risques informatiques sont autant liés à des facteurs techniques qu’humains. Ce sont donc ces deux aspects qui doivent être pris en compte dans un plan de prévention des risques. D’un point de vue humain, il est essentiel de sensibiliser les collaborateurs. Des bonnes pratiques, des règles de gestion et des formations sont à mettre en place pour réduire les risques de virus, de phishing et prévenir les autres failles de sécurité liées aux erreurs humaines. Celles-ci doivent être intégrées à la charte informatique de l’organisation.

Sur le plan SI, la stratégie de prévention des risques commence par la définition d’une politique de sécurité, qui doit être renforcée, mais elle passe aussi par une documentation de l’existant, l’identification des solutions pour remplacer les outils en voie d’obsolescence ou encore l’élaboration d’un plan de continuité ou de reprise d’activité.




Comment et à qui confier la gestion du risque informatique ?


Il est indispensable de s’entourer des bonnes compétences internes et externes. La gestion des risques informatiques nécessite une direction des systèmes d'information structurée et composée d’experts. Elle va à la fois définir la politique de gestion des risques identifiés, mais aussi piloter son application en interne, par les nombreux prestataires qui contribuent avec leurs solutions et leurs services au SI de l’entreprise.

Assurer l’analyse de l’existant, la priorisation des risques identifiés, la mise en place de la politique de sécurité et le suivi de sa bonne application par tous est le rôle du Directeur informatique.

Un Directeur informatique externe en Temps Partagé Augmenté peut-être une solution lorsqu’on ne dispose pas d’un tel niveau d’expertise en matière de sécurité des systèmes d’information. Il permettra d’assurer la gestion des risques informatique ainsi que le management des prestataires externes et le pilotage du SI dans sa globalité.

Référence DSI accompagne les PME dans la sécurisation de leurs projets informatiques et de leur système d’information, à travers la gestion du risque informatique grâce à l’expertise de Directeurs des systèmes d’informations en temps partagé augmenté.

Référence DSI est le leader français de la Direction des Systèmes d’Information en Temps Partagé Augmenté. Depuis plus de 10 ans, nous faisons du système d’information un levier de croissance pour les PME & ETI françaises. Nos experts interviennent partout en France en Direction Informatique en Temps Partagé Augmenté, Directeur informatique de Transition et recrutement de DSI. Référence DSI est une entreprise du Groupe Référence.

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Pourquoi externaliser sa DSI ?

Dirigeants de PME : Pourquoi externaliser sa DSI ?

Alliez votre stratégie informatique à votre stratégie d’entreprise en confiant le pilotage de votre système d’information à un spécialiste

Les organisations sont de plus en plus nombreuses à franchir le pas et à confier la gestion de leur système d’information à des experts externes.

Faisons le point dans cet article des principaux cas de figure qui peuvent amener votre PME à externaliser sa DSI et des bénéfices qu’elle peut en tirer au quotidien.

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Imaginez un monde où les entreprises n’auraient aucune ressource pour piloter leur Système d’Information…. Entre la complexité des outils, les interfaces multiples, les enjeux de cyber sécurité et la gouvernance SI, le fonctionnement de l’entreprise serait très vite mis-à-mal !

Les organisations sont désormais conscientes qu’elles doivent trouver des professionnels capables d’adresser de nombreux sujets IT pour maintenir leur compétitivité. Mais entre expertise technique et métier, compétences en management, pilotage des projets…. La ressource idéale peut se faire rare.

Acquisition ou location ? La question ne se pose pas seulement pour les particuliers ! Les directions d’entreprises doivent elles aussi être en mesure de choisir stratégiquement entre internalisation ou externalisation de leur direction informatique.

Les organisations seraient de plus en plus nombreuses à franchir le pas et à confier la gestion de leur système d’information à des experts externes. Selon, une étude du cabinet Deloitte, 90% des entreprises déclarent avoir déjà eu recours à l'externalisation de leur DSI.




3 situations qui peuvent amener votre entreprise à externaliser sa DSI :



Les projets fluctuent dans le temps, vous craignez qu’intégrer une ressource à temps plein ne soit pertinent


Si vous souhaitez mener des projets ponctuels comme la transformation, la rénovation de votre système d’information ou encore la mise en place d’un CRM, votre DSI pourrait en effet s’ennuyer une fois les actions menées. Si vous optez pour une ressource à temps plein, assurez-vous que des missions suffisamment valorisantes lui soient confiées dans la durée.



Vous n’avez pas trouvé le candidat idéal pour assurer le pilotage de votre SI ?


Trouver le bon DSI pour gérer tout son IT est de plus en plus difficile, notamment dans certaines régions. Ce dernier doit répondre parfaitement à votre besoin avec un juste équilibre entre le niveau de performance attendu, votre budget, vos enjeux et vos perspectives de développement des compétences de l’ensemble de vos équipes.Opter pour l'externalisation de sa DSI, c’est être certain d’avoir en face de soi l’expert informatique adapté pour son organisation et qui sera capable de répondre à chacune de vos problématiques.



Vous devez mener des transformations de votre informatique mais vos ressources ne sont pas à même de piloter vos projets


Votre service informatique peut à un moment donné manquer de cadre, ce qui engendre des ralentissements, des reports, voire des échecs sur certains projets. Avec l’intervention d’un DSI externalisé, une nouvelle dynamique sera impulsée. Tous les membres de l’équipe informatique avanceront ensemble avec un objectif commun en tête. De plus, un regard externe sera apporté à votre service. Une très bonne occasion pour faire souffler un vent de nouveauté sur vos pratiques actuelles et optimiser vos processus !




Pourquoi externaliser sa DSI ?



Gagner du temps (et le temps c’est de l’argent…)


En confiant le pilotage de votre système d’information à un consultant informatique externe, vous aller pouvoir accélérer et sécuriser l’évolution de votre informatique. Il s’agit aussi d’une opportunité pour mobiliser vos équipes internes. D’un point de vue métier, cela permet d’accélérer la mise en œuvre de certains projets. Les experts en système d’information sauront répondre aux enjeux de développement de votre entreprise. Ils sont confrontés chaque jour à des contextes différents dans les entreprises dans lesquelles ils interviennent.



Gagner en souplesse et en agilité


Opter pour l'externalisation informatique apporte une grande souplesse. En fonction du volume des projets et des niveaux d’urgence, vous pouvez déterminer le moment idéal pour faire appel à un DSI externalisé. Aussi, contrairement au CDI, si l’une de vos ressources n’est plus en capacité d’exercer ses missions (arrêt maladie par exemple), un autre expert sera mis à votre disposition afin de garantir la continuité du pilotage du service informatique.



Gagner en performance et en précision


Choisir de faire appel à une entreprise de conseil en informatique, c’est faire équipe avec de véritables experts qui vous apporteront une vision stratégique et métier. Ils seront en mesure de vous conseiller au quotidien et de vous aider dans les différentes prises de décisions pour votre organisation. Cette performance se traduit également par un délai d’exécution fortement accéléré et une vision plus long terme de votre évolution informatique.




Vous projetez d’externaliser votre direction des Systèmes d’Information ?


Depuis plus de 10 ans, Référence DSI délègue des Directeurs Informatiques de haut niveau à Temps Partagé Augmenté partout en France.

Ces experts interviennent entre 1 et 3 jours pour piloter et sécuriser les systèmes d’information des organisations. Ils assurent dans la durée, la gouvernance du Système d’Information, son alignement stratégique et son pilotage opérationnel.

Avec Référence DSI, les PME & ETI bénéficient de la force et du savoir-faire de toute une communauté de plus de 50 DSI. Ces derniers, coconstruisent ensemble des méthodologies adaptées aux contextes des PME. En cas de besoin, nos DSI s’appuient sur la communauté pour identifier les meilleures solutions possibles aux problématiques rencontrées.

Faire appel à un Directeur Informatique à Temps Partagé Augmenté, c’est bénéficier de l’expertise cumulée de plus 50 DSI qui garantit une gestion de projet informatique rapide et efficace.

Green IT en entreprise, de quoi parle-t-on ?

Green IT en entreprise, de quoi parle-t-on ?

Qu’est-ce que le Green IT en entreprise et quelles bonnes pratiques s’offrent aux directions informatiques qui souhaitent contribuer à la RSE des PME ?

Pour réduire l’empreinte écologique et sociétale de son entreprise, plusieurs pratiques peuvent être mises en place. Le Green IT, appelé aussi informatique vert et durable, en fait partie !

Participation au maintien de l'environnement, réduction des coûts, communication verte... Décryptons ensemble dans cet article, les enjeux du de cette démarche pour les PME !

Nous vous livrons également des bonnes pratiques à adopter dans votre entreprise pour promouvoir l’informatique durable.

Vous préférez écouter cet article ?
Nous vous proposons une version audio pour en savoir plus sur le Green IT et sur les bonnes pratiques à mettre en place en entreprise.

Aujourd’hui, plus que jamais, le développement durable est partout. Son application au contexte de l’entreprise se traduit par la RSE, responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Elle est devenue un enjeu de gouvernance et de pérennité, y compris pour les PME. Longtemps ignorées, la consommation et la pollution générées par les activités informatiques sont aujourd’hui un fait avéré. Le Green IT en entreprise est ainsi né de la nécessité d’inscrire les activités couvertes par la direction informatique dans la démarche globale de RSE.


La définition du Green IT est une démarche d’amélioration continue pour réduire l’empreinte écologique , économique et sociale de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et la communication. La direction des systèmes d'information a un fort intérêt à impulser une politique de développement du Green IT dans l’entreprise. Cela va replacer les enjeux des technologies de l’information au cœur de la stratégie de RSE et concilier performances et économies.


Cette politique peut s’opérer sur plusieurs niveaux, que ce soit le choix du matériel informatique, son recyclage, l’optimisation des consommations d’énergie ou le développement d’outils au service d’une transition énergétique.


Que recouvre le concept de Green IT en entreprise et quelles bonnes pratiques s’offrent aux directions informatiques ?




Green IT en entreprise, qu’est-ce que c’est ?


Le Green IT se définit par une démarche de réduction des impacts provoqués par l’utilisation des technologies numériques, dans le but de préserver les ressources naturelles.


En entreprise, il s’agit de développer une utilisation de l’informatique au service des enjeux environnementaux, économiques et sociaux, sans pour autant entraver le développement numérique, nécessaire à la croissance. La réduction des ressources répond à un enjeu de développement durable, mais aussi de réduction des coûts financiers.


Le Green IT doit s’opérer sur toute la durée du cycle de vie des équipements informatiques. En effet, c’est depuis leur fabrication jusqu’à leur fin d’utilisation qu’ils génèrent de la pollution et engendrent une consommation d’énergie et l’émission de gaz à effet de serre.

Le saviez-vous ?

Les études considèrent que les technologies de l’information et de la communication (TIC) représentent 2 à 3 % des émissions de dioxyde de carbone dans le monde.

Du point de vue de la consommation d’électricité, en 2009, les TIC consommaient 13,5 % de l’électricité en France. Dans les entreprises, ce chiffre peut monter à plus de 40 % de la consommation globale d’électricité. (Source de l'ADEME)

Par ailleurs, en étant constitués de substances chimiques souvent toxiques, les équipements polluent particulièrement au moment de leur fabrication. Ils représentent aussi un gros risque en fin de vie, s’ils ne sont pas recyclés. Aussi, le recyclage et l’allongement de la durée de vie des produits sont les premiers enjeux du Green IT.


La Direction des systèmes d’information qui impulse le Green IT en entreprise va chercher à optimiser l’usage du matériel tout comme la consommation d’énergie qu’il nécessite. Un exemple parlant est celui des data center, souvent cités dans les recherches d’économies d’énergie, car ils génèrent énormément de chaleur à l’usage. Une démarche Green IT consiste à réutiliser la chaleur générée ou employer de nouvelles méthodes de construction pour diminuer cette consommation d’énergie. C’est ce qu’a fait Microsoft en construisant des data center sous-marins ou Nautilus en positionnant des data center flottants avec des systèmes de refroidissement par eau de mer.


On comprend bien l’importance de l’innovation technologique dans le développement du Green IT en entreprise. Il doit se faire au service d’un meilleur usage des ressources, mais non au détriment des besoins attendus pour la performance souhaitée. L’écoconception et la concentration sur les besoins réels des utilisateurs sont donc la clef du Green IT. Les nouvelles technologies appliquées au développement des outils vont pouvoir servir ce double but. Par exemple, certains logiciels sont créés pour effectuer une gestion automatique des allocations des espaces de serveurs, en fonction des besoins des utilisateurs.




Green IT, les bonnes pratiques


Le Green IT en entreprise est finalement l’application des principes de RSE au domaine de l’informatique. Toutes les entreprises peuvent donc, à leur niveau, s’inscrire dans une démarche de Green IT, si tant est qu’elles disposent de l’accompagnement nécessaire.


Les bonnes pratiques du Green IT en entreprise s’accompagnent d’un changement d’état d’esprit, au niveau culturel et managérial. Elles sont autant une affaire de technologies que de comportements. Elles doivent être portées par la direction informatique qui en assure la diffusion et le respect à tous les niveaux de l’entreprise.


Du point de vue des équipements, l’idée est de maximiser leur durée de vie. Cela passe par le fait de garder le matériel le plus longtemps possible. Pour cela il faut s’assurer de son adéquation avec les besoins des utilisateurs, réaliser toutes les opérations de maintenance et installer toutes les protections nécessaires (antivirus par exemple).


Il est aussi possible de prévoir un service de réparation avec le prestataire en cas de panne. Dans le choix même du type d’équipements, de se tourner vers des labels de Green IT. Lorsque le matériel n’est plus utilisable, il faut aussi prévoir un mécanisme de traitement propre ou de recyclage avec notamment le fournisseur du matériel.


Dans l’objectif de réduction des consommations, plusieurs bonnes pratiques sont à impulser dans les usages, auprès de tous les salariés :

  • Eteindre certains appareils
  • Utiliser des systèmes de mise en veille automatique
  • Inciter à réduire les impressions
  • Former les collaborateurs à l'usage des boites mails (utile pour réduire les emails conservés, archiver régulièrement, supprimer les PJ une fois téléchargées ou encore réduire la taille des fichiers envoyés)

Enfin le Green IT, impulsé par la direction informatique, peut se mettre au service d’autres départements de l’entreprise. Elle peut favoriser l’utilisation de nouveaux outils numériques pour une transition énergétique globale et une mutualisation des ressources au niveau de toute l’entreprise. On peut citer l’exemple de la création d’application de covoiturage entre les salariés d’une même société.




En résumé :


L’application à l’entreprise d’une démarche de green IT englobe de nombreuses bonnes pratiques. En replaçant l’informatique au cœur des enjeux RSE, le Green IT met également en lumière l’importance d’une politique définie et menée par la direction informatique. C’est elle qui détient la clé du succès du Green IT en entreprise. Elle peut mettre en œuvre toutes ces démarches, identifier les leviers, négocier avec les prestataires et surtout instaurer la culture du changement nécessaire à la mise en place de ces bonnes pratiques. Référence DSI accompagne les PME avec un DSI externe à Temps Partagé Augmenté pour définir et mettre en œuvre votre politique de Green IT.

Consultant en informatique, freelance IT, CDI, temps partagé : quelle option choisir pour piloter son Système d’Information ?

Qui choisir pour piloter son Système d’Information ?

Consultant, freelance IT, CDI, temps partagé en informatique… Le point sur les différentes solutions pour les dirigeants de PME

Consultant informatique, freelance IT, CDI, temps partagé : Qui choisir ?

Le Système d’Information de votre organisation nécessite d’être piloté et sécurisé pour accompagner vos projets informatiques ou la croissance de votre entreprise ? Mais choisir la bonne ressource humaine s’avère parfois compliquée, surtout quand différentes options s’offrent à vous...

Pierre MONY, Spécialiste en Direction des Systèmes d’Information dresse un état des lieux des différentes solutions pour accéder à un expert en charge de piloter votre Informatique. CDI, consultant en informatique, freelance IT, DSI en Temps Partagé Augmenté… nous faisons le point, dans cet article, sur les avantages et les inconvénients de chacun !

Le DSI en CDI, le plus connu : une vision globale, proche des métiers


Le CDI peut sembler être la meilleure décision à prendre de prime abord ! En effet, le Directeur Informatique sera pleinement intégré à l’équipe et impliqué dans les projets de l’entreprise. Il aura une vision globale de l’entreprise et sera proche des métiers.Pour autant, il peut s’avérer très complexe de recruter un Directeur informatique. En effet, le Système d’Information devient de plus en plus sophistiqué.


Le Directeur des systèmes d'information doit adresser de nombreux sujets et disposer d’une expertise technique et métier, avoir des compétences en management, en pilotage des projets… A ce titre, il peut être difficile de bien définir le profil du poste adapté au besoin de l’entreprise.


Enfin, un point d’honneur doit être porté sur l’aspect fidélisation. Les DSI en CDI sont très souvent recrutés pour opérer des projets de construction, de transformation ou de rénovation du système d'information.


Une fois ces actions menées et abouties, le Directeurs des systèmes d'information en poste risque de s’ennuyer et de chercher à réaliser des missions plus valorisantes. Le potentiel départ de cette ressource conduira à une perte de toutes les connaissances et compétences acquises en interne.




Le consultant en informatique, orienté conseil : une expertise spécialisée à une étape clé de la vie de l’entreprise


Autre option envisagée : faire appel à un consultant en informatique. Celui-ci saura apporter à votre organisation une expertise très pointue sur les Systèmes d’Information et une vision extérieure objective de votre situation.


Cependant, il ne s’inscrit pas dans la durée. Le consultant en informatique est missionné pendant une certaine période pour piloter un projet. Une fois celui-ci abouti, il n’assurera pas la continuité du service et le pilotage dans le temps de votre informatique. La société perdra alors toute la compétence apportée par le consultant.


Enfin, ce dernier n’apporte pas de vision globale quant à l’alignement stratégique du SI avec l’organisation, il n’adresse pas toutes les couches du système d'information, ne manage pas les équipes internes et ne pilote pas les prestataires externes…




Le freelance IT, le plus souple : l’atout de la flexibilité et de la réactivité


Recourir à un freelance IT est une bonne solution lorsque l’on souhaite disposer d’une ressource rapidement. C’est aussi une façon d’opter pour davantage de flexibilité : ce professionnel interviendra en fonction des besoins précis de l’entreprise et aura une plus grande souplesse qu’une société prestataire par exemple.


Enfin, il s’agit d’une ressource avec des taux journalier plus accessibles pour les PME, ce qui représentera un atout économique pour l’entreprise.


Pour autant, même si les avantages sont nombreux, des inconvénients n’en restent pas moins présents : le freelance exerce son activité seul, avec les risques inhérents (maladie, etc..). Il ne maitrise pas forcément tous les sujets de la Direction des Systèmes d'information (infra, projet ERP, projet applicatif, blockchain, big data…) : il doit donc se former et reconstruire à chaque fois la bonne expertise pour pouvoir apporter de la valeur à son client et cela peut prendre beaucoup de temps.




Le Directeur des Système d'Information en Temps Partagé Augmenté, le plus innovant : un expert externe à la bonne volumétrie et dans la durée


L’alternative à toutes ces options peut être de faire appel à un Directeur informatique en Temps Partagé Augmenté.


Cette ressource externe est pleinement intégrée aux équipes de l’entreprise, de la même manière qu’un CDI, mais ne sera présente que quelques jours par semaine en fonction des besoins et des sujets à adresser. Cette option permet donc d'intégrer un expert sans passer par l’embauche.


Le DSI est piloté par des managers qui connaissent son métier, ce qui renforce le suivi et la qualité des missions. Leur gestion de carrière est quant à elle assurée par leur employeur, ce qui permet de s’affranchir du maintien des compétences et de la fidélisation. En cas de besoin, le Directeur informatique pourra être remplacé par un autre DSI de l’équipe, ce qui garantit à la fois l’accès aux bonnes expertises, et l’accompagnement dans la durée.C’est donc une solution efficace et flexible.


La limite de cette option : un Directeur informatique externe en temps partagé est adapté particulièrement à l’environnement des PME. Si la taille de l’entreprise est trop importante, le DSI fera l’objet d’un goulot d’étranglement et ne pourra pas traiter l’ensemble des sujets confiés en quelques jours par mois.